Du Dîner Rose

En pratique, c’est vraiment ce soir-là que l’on a inauguré le « concept » des dîners du Jeudi.
A débarqué autour de la table un de ces inconnus dont le seul mérite reconnu était d’être envoyé par une précédente invitée.
L’idée est vraiment chouette en théorie.
Mais bon… Vous connaissez le truc sur les amis des amis qui en seraient aussi ?
Vous savez donc ainsi que ça ne marche pas à tous les coups, n’est-ce-pas?

Anyway…
Quelques instants avant que ne débarque le fameux Fred, loin de me dire à nouveau que ces histoires d’amis d’amis ne sont qu’une vieille déclinaison du politiquement correct le plus niais, je me met à craindre une de ces soirées interminables…
Et voilà bien une erreur typique de débutant en Dîner du Jeudi !

Parce-qu’il y a toujours un truc à retenir ou prendre lors d’un Dîner du Jeudi.

Peu importe même que les conversations s’étendent quelques fois trop longuement sur les colères de la crise, ou les fuites des dernières versions du vaccin de la grippe H1N1 (ou un truc dans le genre…), il en ressort toujours quelque chose de neuf.

Et quand bien même le hasard fait aussi bien les choses que tous les amis de mes amis sont mes amis, il reste toujours l’alcool pour dissiper les silences gênés des premières fois, non ?

Mais comme trop souvent, je digresse.
Puisque cette nouvelle première fois fut évidemment…
Hum… Vous savez quoi ?
Peu importe l’adjectif qualificatif que je m’apprêtais à taper ici?
Qui a besoin d’adjectifs aujourd’hui ? Ils sont trop souvent excessifs ou simplets n’est-ce pas?

Si je n’ai qu’une chose à relater de ce repas, c’est que sur la fin, je crois qu’on a fini par jouer de la batterie.

Et si ça, ça veut pas dire que c’était top ?!

Et même que ce soir-là, on a écouté ça…