Du Dîner Déco

« le fanatisme israélo-palestinien a-t’il encore toute sa place au vingt-et-unième siècle?»

j’imagine que vous êtes bluffés, n’est-ce pas?
qui aurait pensé qu’un vendredi soir, un dinerdujeudi accoucherait d’un débat aussi frétillant?

impressionnés?
ou peut-être même carrément dégoutés qui sait?
peu importe car le dinerdujeudi n’hésitera jamais s’il le faut à poser les vraies questions sur l’innovation sémantique du nouveau millénaire?

vous ne comprenez peut-être pas tout ce que vous venez de lire, n’est-ce pas?
ou peut-être que vous réfléchissez déjà à ce concept essentiel qui a presque fait se retourner la table du dinerdujeudi sur elle-même?

peut-on se permettre en France en 2010 d’évoquer le fanatisme israélopalestinien au risque d’un amalgame lexicalement scandaleux?

pour la paix de ménages et de ma cage d’escalier, cette question ne sera pas ici tranchée…

toujours est-il que ce soir-là, on a écouté ça…

…et on a mangé ça:
Tomates cerises au thon et à la brousse
Dos de cabillaud caché, asperges vertes et chips de lard fumé
Mini brochettes d’aubergines et de mozzarella
Panacotta limoncello&lemoncurd et financier aux framboises

Du Dîner d'Anne


Au départ, cela devait être un dîner de télé.
Pas un truc filmé non.
Le thème du dîner devait simplement tourner autour d’une certaine émission de Télé Réalité…

Et puis le chef, à la dernière minute, a finalement décidé de le changer pour mettre à l’honneur une femme, ancienne convive de surcroît, et qui serait, semble-t’il, donc une influence majeure de son art.
Vous m’suivez? Moi pas…
Le petit personnel que je suis au sein de cette « entreprise » qu’est le Diner du Jeudi n’a pas franchement eu son mot à dire, et à même dû ajuster à la dernière minute deux titres de la playlist que voici malgré tout…
M’enfin…

Heureusement nos deux convives, mis à part un léger retard tout à fait parisien, furent délicieusement fiables.
Et de qui ou de quoi avons-nous parler?
Bande de coquins curieux va!
Suis-je donc obligé de tout vous conter par ici?
Après tout, si vous souhaitez en apprendre plus sur l’exquise conversation d’un Diner du Jeudi, z’avez qu’à vous faire inviter!
Surtout que ce soir-là, même si elle avait été tyrannique quelques heures auparavant, la Chef a déchiré sa mèr’ en cuisine!

Allez, je partagerai tout de même qu’on a parlé de Cagole. Mais je n’en dirais pas plus…

Du Dîner Carambar

Extraits des échanges du premier diner du jeudi du vendredi…
Et du premier diner du jeudi à 5 même.

« - Arrêter de fumer, c’est qu’une question de mental. La dépendance physique à la clope est super courte en fait !
- Mais tu racontes vraiment n’importe quoi toi ! »

« - Moi, si je tombais amoureuse d’un mec de 21 ans, je laisserais tomber. Juste pas possible…
- Mais alors, c’est que tu ne serais pas vraiment amoureuse…
- Moi, j’ai eu une histoire avec une meuf de 20 ans. Étudiante. En fait, c’était le clivage social qui a fait merdé. Plus que la différence d’âge…
- Non, mais qu’est-ce que tu dis toi ?! »

« - Où est-ce que je peux poser ç…
- AAAAAAAHHHH ! MERDEUH !! Tu m’as fait planter mon mini-crumble »

« - C’est comme toi avec ton taf alors. Elle a fait le choix rationnel de rester auprès de son mari, c’est tout !
- Oui mais non… C’est pas pareil quand même!!
- Tu dis quoi toi?! Qu’elle était l’employée de son mari ?! Mais c’est vr…
- Ah non, j’ai pas dit ça! »


« Quand on est con, on est con ! Quelque soit la couleur de la peau ! »

« Il te reste pas une bouteille là ? »

Il est possible que j’ai mal retranscrit, mais vous saisissez l’esprit j’espère.

Et même que ce soir-là, on a écouté ça…

Du XMas Dinner

Les amis, je crains n’avoir pas grand chose de plus à raconter sur ce dîner que cette photo à exhiber.
Et je doute que le potentiel comique d’une paire de lunettes de soleil polnareffienne soit suffisant pour pleinement remplir ce billet, et l’inscrire au TOP50 des billets dont on parlera cette semaine…

Je ne suis pas franchement photographe et ma créativité visuelle est relativement incertaine.

Enfin Bref…
Le truc de ce XMas Dinner, c’est sans doute qu’on l’attendait un peu trop.
Tu m’étonnes qu’on allait s’en foutre plein la panse.
Et on allait surtout pas prendre le risque d’une invitation inconnue ou annulée.
Tsss… Tsss… Tsss… On n’allait juste inviter du proche et du lourd.
Du qui tient le coup jusqu’au bout de la nuit à coup de discussions mémorables.

Vous voyez le truc quoi?
La soirée qu’on attend trop, et puis qui finalement, comme le disait l’un des Grand Jacques, finit par faire un peu Pschitt! quand même.

Bé Voui… On est comme ça aussi au Dîner du Jeudi.

Et même que ce soir-là, on a écouté ça…


Du Dîner Brochettes&Sucettes

C’était un de ces dîners dont je me souviendrai très longtemps.

Un peu parce-que c’était n’importe quoi du début à la fin.
Un peu parce-qu’il s’est achevé à l’heure où Paris s’éveille.
Un peu pour ces quelques minutes avec Anne, arpentant le bitume parisien à 5h du mat’, dans une partie de cache-cache avec une voiture taquine ayant eu l’outrecuidance de se planquer là où elle s’était garée.
Un peu pour cette arrivée tonitruante de Samuel nous confiant une rencontre aussi douloureuse que fortuite avec un poteau désespérément stoïque à la sortie du métro.

Et peut-être un peu aussi pour cet Armagnac 1976 venu se faire liquider sans sommation.
Parce-qu’on est comme ça au Dîner du Jeudi.

Et même que ce soir-là, on a écouté ça…